Nous retrouvons les touristes à Phi Phi Don

Publié le par Dan

 

Phi Phi (prononcer: pipi) cette île est incontournable, de part sa position centrale dans la mer d’Andaman, la beauté de ses plages, la gentillesse de ses habitants qui on pourtant beaucoup souffert du tsunami qui à fait des ravages, et bien sur la notoriété acquise à la suite succès du film « La Plage » tourné ici dont la vedette principale est Léonardo di Caprio (connaît pas, a l’arrivé je le télécharge).


Je me réveille comme d’habitude à 7h00, j’aime bien les matins, je m’étire et je plonge (les médusettes semble avoir quitté les lieux). Je nage un peu. Tiens le bateau à la dérive est toujours au même endroit !. Je me savonne sur l’échelle de bain, me rince à l’eau douce. J’allume le réchaud sous la bouilloire et déballe les ingrédients du petit déjeuner.
Plus qu’une semaine de croisière, cet après midi nous aborderons l’archipel de Phi Phi c’est un des plus jolis groupe d’îles au monde
Cet archipel est devenu fameux grâce à ses spectaculaires falaises verticales s’élevant au-dessus de mers cristallines, à ses remarquables lagons entourés de hauts murs rocheux et la beauté tropicale de ses plages.
A partir de Phuket, c’est une destination de croisière, à une ou deux journées de navigation. Plongée, pêche, escalade sont possibles grâce à de nombreuses sociétés implantées sur l’île.
En 1998, c’est à Phi Phi Don que furent tourné quelques scènes du film « La Plage » avec Leonardo Di Caprio. Suite à ce tournage, de nombreux débats sur la protection de l’environnement ont agités les lieux. Presque rien n’avait changé dans ces îles idylliques, jusqu’au tsunami qui à tout dévasté. Un an déjà, et la reconstruction est bien entamée, bungalows et hôtels sont presque tous reconstruits et accueillent des centaines de touristes qui viennent tous les jours depuis Phuket.
Pas de vent ce matin, nous naviguons au moteur, soudain le hurlement assourdissant nous fait sursauter. C’est l’alarme de surchauffe du moteur, un rapide coup d’œil au thermomètre, et sur la circulation de l’eau de refroidissement, tout est normal. Nous coupons le moteur le hurlement continue, nous coupons le circuit électrique et c’est alors le silence. Nous redémarrons le moteur tout semble correct, nous accélérons tout est bien, l’alarme se tait. Nous continuons notre route vers Ton Sai Bay sur Phi Phi Don. Pour rejoindre le mouillage, il vaut mieux longer la côte Ouest de la baie, l’eau y est profonde et le corail clairement visible. La roche asséchante indiquée sur les cartes n’existe pas, c’est, en fait, une zone d’environ quatre mètres de profondeur aux plus basses mers ne présentant aucun danger pour les bateaux de plaisance.
Le meilleur mouillage se situe au fond de la baie, sur le côté Ouest, par dix mètres de fond de sable, prés du récif frangeant. La protection est bonne en toutes saisons. Ici on évite les longtails réguliers et le trafic de ferries qui utilisent la jetée du côté Est de la baie.
Il est 13h30, quand nous jetons l’ancre.
D’abord une petite baignade pour se rafraîchir et attendre que la foule des touristes ordinaires quittent les lieux. Nous rédigeons une liste d’avitaillement et vers 16h00, nous armons l’annexe pour rejoindre la terre. Il n’est pas possible de s’amarrer à la jetée car le trafic est important, la plage est quand à elle est envahie par des « longtails » de toutes sortes, il ne reste qu'à se glisser habilement au milieu de ces pirogues, porter notre l’embarcation jusqu’au niveau des plus hautes eaux et l’attacher à un cocotier.
Le village et les constructions touristiques sont pour la plupart concentré sur l’isthme étroit reliant les deux lobes de Phi Phi Don, on y trouve tout ce qu’un navigateur de passage peut avoir besoin. Connue comme l’une des trois plus belles îles du monde cette île reste malgré le tsunami de décembre 2004 tout aussi idyllique qu’elle le fut.
Le développement commercial provoque un afflux de touristes à la journée. L’île est quelque peu surpeuplée entre 10 et 16 heures. La clientèle est composé surtout de touristes d'Europe du Nord, voir quelques Français.
C’est tout de même un endroit très agréable pour passer quelques jours de relâche, s’approvisionner en carburant et provisions de bouche, déguster les plats de cuisine thaï, se faire masser, acheter souvenirs et vêtements bon marché. Les agences des écoles de plongée dans la rue principale, propose des services pour tous les goûts à grand renfort de vidéo. prospectus et commentaires. Sur la plage les « longtails » qui stationnent vous amènent à la demande aux criques les plus spectaculaires que l’on trouve sur les îles des environs.
Sitôt les provisions réalisées, nous les transférons au bateau. A quelques distances de celui-ci nous percevons le hurlement d’une sirène, c’est encore l’alarme de surchauffe qui s’est déclenchée. Depuis combien de temps ? nous coupons le circuit électrique et débranchons le haut-parleur. Puis nous téléphonons à Maxime pour lui exposer les faits et connaître son avis sur la conduite à tenir.
Il nous rassure et nous demande de tenir le haut-parleur débranché, il doit s’agir d’un court-circuit provoqué par l’humidité.
Nous retournons à terre pour un dîner à la terrasse d’un restaurant en bord de mer. Au menu: green curry, riz au jasmin, crevettes aux piments. Puis Achille et mois rentrons, Hector et Blandine d'autres nous raccompagnent, puis regagne la terre pour profiter de la vie nocturne : bars, boxe, massages etc….

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